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Discours du Président Laurent Gbagbo à Samatiguila
 
Les grandes réalisations agricoles de Tiken Jah Fakoly à Odiénné

La reggae star internationale ivoirienne, Tiken Jah Fakoly, après avoir montré son savoir-faire sur les plateaux des grandes salles à travers le monde, a décidé de s’investir dans le domaine agricole. Pendant deux mois, il a décidé de se consacrer à l’agriculture. « Je m’adonne à l’agriculture, car je trouve honteux qu’on parle de famine en Afrique, alors que nous avons d’énormes terres cultivables. Il pleut comme il faut. C’est honteux que le riz que nous consommons vienne de Chine... », a indiqué Tiken Jah Fakoly, pour exprimer sa motivation. C’était le dimanche 11 avril dernier, sur ses terres à Gbéléban dans le département d’Odiénné. L’artiste entend ainsi investir dans le monde agricole pour donner l’exemple. « Il faut que l’Etat mette une véritable politique agricole en place. Qu’on ne dise pas simplement à nos jeunes ‘’allez à la terre avec la daba’’. C’est donc un message que je veux lancer à la jeunesse africaine. J’ai envie de montrer le chemin à la jeunesse africaine. Ne pouvant donner de l’argent individuellement aux populations, je veux participer à la mécanisation de notre agriculture... », a-t-il souligné, tout en poursuivant. « Pour l’instant, nous allons commencer par mettre en valeur 50 hectares. Mon objectif, c’est de faire en sorte qu’on voie sur le marché national et international, du riz estampillé ‘’Gbéléban’’ des entreprises Fakoly. Au-delà, nous voulons essayer s’il est possible de faire de l’hévéa culture dans nos zones. Dans l’avenir, nous exploiterons plus de 500 à 1500 hectares. C’est un projet ambitieux qui nous tient à cœur. Nous prions pour le réussir. A travers mon projet, je souhaite qu’on ne parle plus de famine chez nous. Cela permettra également de donner du travail à nos frères. Le choix est également simple. C’est parce que nous avions des terres que nos pères nous ont laissées en héritage ici... », a précisé d’autre part Tiken Jah Fakoly. Pour la réalisation de ce projet plus qu’ambitieux, la star venue de Gbéléban a acquis quatre (4) tracteurs d’une valeur d’environ 30 millions de francs cfa. Trois tracteurs serviront dans les champs de l’artiste et un autre sera mis à la disposition de la population de Gbéléban. « Je n’ai pas le droit d’échouer. Je sais que c’est un investissement qui va au-delà des 30 millions mis pour l’achat des machines, si l’on met l’achat des semences et du personnel à recruter. Je veux que d’autres jeunes ivoiriens qui ont des moyens investissent dans le domaine de l’agriculture afin d’aider les parents... », a noté Tiken avec espoir. Après donc l’école, Tiken Jah Fakoly se lance dans l’agriculture.

(Source: L'Inter)

 
En avant! Marche!

hbg_033Ça y est ! C´est en marche. La dynamique de rassemblement des Odiennékas à travers le monde est en marche.

Là où le  philosophe parle de l´esprit du monde, nous évoquerons plutôt  « l´esprit du DENGUELE ». C´est  la volonté des Odiennékas de tisser entre eux un réseau de communication favorisant leur rapprochement, leur mobilisation pour leur participation effective au développement des 20,996 km² de la région du Denguélé, région qui doit son nom au mont Dénguélé de 806 m d´altitude. C´est un mot malinké qui signifie : enfant unique. C´est pour dire que la montagne est la seule dans cet environnement. Il va de soit alors que les Odiennékas cherchent à s´unir comme seul être pour le rayonnement de leur département.

Aussi, si  le site www.odienne.org se veut l´organe idéal pour servir de passerelle entre les membres de la communauté odiennéka, il n´en demeure pas moins que le contact direct  entre les enfants de cette région soit plus que nécessaire pour consolider  la fraternité  entre eux.
C´est dans ce sens qu´une délégation de l´ONG Odienné-Djiguiya de Vienne en Autriche et le premier secrétaire adjoint  Diaby Ibrahim de la section de Paris de la même association se sont retrouvés à Hambourg en Allemagne le 13 février 2010 pour une rencontre le lendemain avec les Odiennékas vivant  dans cette région.

En ce jour historique du  14 février 2010, Sylla Mamadou, président de l´ONG Odienné-Djiguiya section Vienne, Autriche prend place dans l´enceinte du centre culturel (Kultur Laden) de Hambourg ; à ses côtés Diaby Ibrahima Kalhilou. En face d´eux, de l´autre côté de la salle, est assis Sylla Abdoulaye, le chef Kabla de l´Association culturelle des Odiennékas de l´Allemagne. Il demande une prière pour les défunts avant de « prendre quelque chose » aux visiteurs. (Il est de tradition en pays malinké que l´hôte demande les nouvelles au visiteur par la formule « donne quelque chose », ce, même s´il sait la raison de la visite.)

hbg_025En somme, il a été question d´étudier ensemble les moyens à mettre en œuvre pour rassembler les Odiennékas de la diaspora de l´Europe comme d´Amérique, voire du monde entier, leur permettre de mieux s´organiser pour participer au développement du Denguélé.  Les échanges des expériences des uns et des autres étaient naturellement à l´ordre au jour. S´il a été demandé à Hambourg d´étendre le mouvement à toute l´Allemagne, il va s´en dire que Paris et Vienne devront faire la même chose pour la France comme pour l´Autriche.
Dans cette ambiance bonne enfant, conviviale et très fraternelle, les Odiennékas n´ont pas manqué de dénoncer le déséquilibre qui existe entre la paupérisation de la région et la richesse de certains de ses fils et filles.
Si prise de conscience il y a, cela est l´une des conséquences de la crise identitaire que traverse la Côte d´Ivoire depuis plus d´une décennie.
A défaut de parler de retour aux sources, on évoquera le recours aux sources.
A défaut de repli régional, il est question au-delà de l´amour de sa région, de s´impliquer dans l´émergence de celle-ci.
Ainsi donc toutes les ressortissantes d´Odienné et tous les Odiennékas, quelque soit le lieu de leur résidence, sont priés de prendre contact avec Odienné-Djiguiya afin d´atteindre les buts ci-dessus cités.
Enfin la visite de Hambourg est le début d´un programme de tournée dans la diaspora.

 

hbg_021La prochaine sortie se fera sur l´Italie inchâ’aAllah.
Frères et sœurs d´Odienné, si vous voulez  qu´on vienne vous rencontrer, n´hésitez pas à nous contacter à partir de www.odienne.org.
Que l´Unique favorise notre rassemblement, Qu´Il nous donne la force et les moyens d´atteindre nos objectifs.
Vivent les Odiennékas pour que vive Odienné.

 

 

 

 

 

(Alpha Yaya Sylla)

Mis à jour ( Vendredi, 12 Mars 2010 17:58 )
 
L'Association Culturelle des Odiennékas de l´Allemagne

hbg_kablatiguiDes représentants de ODIENNE-DJIGUIYA ont effectué une visite de travil à Hambourg du 13 au 14 février 2010.

Mis à jour ( Vendredi, 09 Avril 2010 16:54 )
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Mamadou Fofana (1er adjoint au maire de Séguélon) :“Avec ADO, c’est adieu la gabegie et la corruption”

Première vraie étape de sa tournée dans le Denguélé et le Bafing, Séguélon attendait avec impatience hier l’arrivée du Dr Alassane Dramane Ouattara. Après une brève escale à Tiémé, où il a salué les parents de son Aide de camp, le capitaine Bakary Diarrassouba, le cortège du candidat du RDR à la présidentielle de fin février-début mars, fait enfin son entrée autour de 11h15, à Séguélon. La foule afflue, pour accueillir dans l’allégresse, l’illustre visiteur. Déjà, la place du marché, lieu de la rencontre avec les populations locales est bondée. Maintenant que celui que tout Séguélon désirait tant voir est là, les choses sérieuses peuvent alors commencer. Premier adjoint au maire de Séguélon, M. Mamadou Fofana, en l’absence du maire Koné parti à la Mecque, a l’insigne honneur de soumettre les préoccupations de ses administrés au Dr Alassane Dramane Ouattara, en qui ils fondent tous l’espoir d’une vie meilleure. D’une voix tonique, il loue d’entrée les qualités de « travailleur, rassembleur » du mentor du RDR, avant de se réjouir de sa présence dans sa cité. « M. le Président, vous êtes chez vous à Séguélon. Nous n’oublions pas cette visite historique comme celle du président Houphouët-Boigny en 1974 », indique t-il. Ensuite M. Fofana rappelle que « notre pays est devenu quelconque par la faute des amateurs en gestion ». Pour lui, la Côte d’Ivoire est aujourd’hui à un tournant décisif, où elle doit choisir un nouveau président. C’est pourquoi, il espère que « les Ivoiriens choisiront le meilleur candidat, celui qui à 30 ans, était déjà directeur de banque ». Mieux, il reste convaincu que le Dr Ouattara a des solutions pour l’emploi, les jeunes, les femmes, les personnes du troisième âge. « Avec ADO, c’est adieu la gabegie, l’enrichissement illicite, la corruption. La Côte d’Ivoire ne sera plus gérée comme une épicerie », insiste-t-il. Puis, il promet, sous un tonnerre d’applaudissements, que Séguélon votera le candidat Alassane Ouattara avec un score respectable. « 100% des voix », scande la foule.
Comme, il fallait s’y attendre, M. Fofana souligne les souffrances des populations locales et plaide entre autres, pour l’érection de Séguélon en préfecture, le bitumage d’une part de l’axe Kani-Morondo-Séguéla-Tiémé-Odienné et d’autre part, du tronçon Madinani-Séguélon. De même, il souhaite la réorganisation de la filière anacarde et coton, cela pour revaloriser leur prix d’achat, l’électrification de 23 villages (sur les 25 que compte Séguélon). Sans oublier l’adduction en eau potable de la localité, la construction de lycées, l’équipement (surtout en bloc opératoire) de l’unique centre de santé, et aussi le règlement du conflit entre éleveurs peulhs et agriculteurs.
Malgré les difficultés, on garde le sourire à Séguélon, surtout depuis que la candidature de leur fils, à la prochaine présidentielle, a été validée. Mieux on reste convaincu, comme l’a si bien dit M. Fofana, que « Tchoco, tchoco le Dr Ouattara sera élu ».
Y. Sangaré, envoyé spécial
œillères
ADO rend hommage à son Aide de camp. Hadja Sylla Salimata n’oubliera pas de si tôt, la journée d’hier. En sa présence, le candidat Alassane Dramane Ouattara a rendu un vibrant hommage à son fils, le capitane Diarrassouba Bakary, son Aide de camp depuis quatre ans. Pour immortaliser l’évènement, ADO a posé avec son Aide de camp et Hadja Sylla Salimata.

Sur la tombe du fondateur de Tiémé. Le patriarche Sylla Laciné est le fondateur de Tiémé. Bien plus, il aurait fait plusieurs miracles de sont vivant. Vénéré depuis son décès au 18e siècle, sa tombe est devenue un lieu de pèlerinage. Avant de rencontrer les populations de Tiémé, ADO est allé s’incliner sur sa tombe pour bénéficier de ses bénédictions.

Beaucoup de dons. Comme dans les étapes précédentes, les populations des viles et villages visités, ont fait plusieurs dons à ADO. Ce sont des bœufs, des béliers, du vivrier et un cheval blanc. Le cheval blanc qui a été offert à Tiémé représente la royauté dans le Denguelé.

Des pistes impraticables. L’axe Odienné-Madinani est vraiment impraticable. Plus de deux heures de temps, pour parcourir moins de 80 km. En plus du mauvais état de la route, les membres de la délégation ont eu droit à une « tempête » de poussière en cette période d’harmattan. La visibilité était réduite à moins de 10 mètres.

 

(Source: Le Patriote http://www.lepatriote.net/lire/a6d7d738-02ca-485a-8dd1-098af8c3c4e3.aspx)